Ode du moulin à son meunier

 

L' autre jour, je passais près de ton moulin
Le vent, dans ses ailes, chantait ce refrain:
André, mon cher André, toi qu 'incidemment j' ai meurtri,
Je veux que tu saches que mon amour pour toi est infini,
Quand, chez moi,avec ton coeur tu reviendras,
Vers toi, toute l' âme du moulin s' envolera,
Les amis du moulin sont tous tes amis,
Ils n' attendent qu 'une chose, que tu sois vite rétabli,
N' oublie pas non plus que ta famille t' adore,
Que leur amour pour toi est plus fort encore,
Ton fils, avec courage, d' une mort certain ta sauvé,
Grâce à lui, longtemps tu regarderas encore mes ailes tourner,
Ton moulin qui t' attend, les ailes ouvertes.


Composée en octobre 1995 par Gaston Meeuwis
pour André Loise hospitalisé suite à un accident